Selon Daimler, le cadre juridique est un frein au développement des voitures autonomes

Selon Daimler, la conduite autonome est possible du point de vue technique, mais compliquée du point de vue juridique. Le constructeur appelle donc à la création d'un cadre juridique et éthique pour encadrer le développement de voitures autonomes.

« D'ici trois à cinq ans, il n'existera pas encore de règlement autorisant la conduite autonome dans son intégralité », a regretté Christine Hohmann-Dennhardt, membre du directoire en charge du droit et de l'intégrité.

La loi doit définir en toute clarté comment les logiciels chargés de « prendre les décisions » en conditions réelles de circulation et notamment en cas de situation dangereuse seront programmés pour réagir à toute sorte de situations. L'une des options étudiées est de programmer ces logiciels pour que la voiture réagisse de sorte à limiter autant que possible les dommages en cas d'accident. Cela pose des problèmes éthiques, étant donné que le logiciel pourrait être amené à déterminer quels usagers de la route doivent être protégés en priorité. (AUTOMOBILWOCHE 1/4/15)

Cindy Lavrut