Renault souhaite davantage de flexibilité dans ses usines françaises

Renault a mis le 18 octobre sur la table des négociations avec les syndicats une série de propositions sur l'organisation du temps de travail visant à accroître la flexibilité dans les usines françaises du groupe. La nouvelle modulation annuelle du temps de travail proposée, sur la base d'une période de « haute activité » étendue à six mois au lieu de quatre, permet de réduire le nombre d'heures supplémentaires par un jeu de compensation entre périodes chargées et creuses. (AFP)

Alexandra Frutos