Renault à la pointe de la réduction de l’empreinte CO2 (1/2)

Cherchant à concilier mobilité et sobriété, Renault mise à la fois sur l’innovation technologique, les partenariats et l’évolution de sa stratégie industrielle. La réduction de l’empreinte carbone est une discipline qui concerne chacune des fonctions de l’entreprise, depuis la fabrication des moteurs jusqu’au recyclage des véhicules, en passant par la logistique.

Partenaire de la COP21, qui s’est tenue fin novembre à Paris, Renault en a profité pour promouvoir sa politique environnementale. Dans le cadre de son plan Drive the Change, prévu pour la période 2010-2016, le constructeur s’était fixé un objectif de réduction de 3 % par an de son empreinte carbone sur l’ensemble du cycle de vie de ses véhicules. Pour y parvenir, il a tout d’abord pris en compte l’approvisionnement des matières premières.

« Renault est aujourd’hui autonome dans l’approvisionnement en cuivre. Nous avons travaillé sur le recyclage des câblages, de plus en plus nombreux dans le véhicule, pour alimenter nos fonderies », expliquait il y a quelques semaines à L’Usine Nouvelle et au magazine Environnement & Energie Jean-Philippe Hermine, directeur plan et stratégie environnementale du groupe Renault. Cette stratégie a déjà commencé à porter ses fruits puisqu’une Clio actuelle, par exemple, émet deux fois moins de CO2 que son homologue d’il y a vingt ans.

Alexandra Frutos