Précisions sur les résultats du groupe Volkswagen

Comme annoncé dans la revue de presse du 29/4/15, le groupe Volkswagen a vendu 2,61 millions de véhicules dans le monde au premier trimestre (+ 1,8 %). Il a en outre produit 2,72 millions de véhicules sur trois mois (+ 6,1 %). Le groupe a par ailleurs accru ses effectifs mondiaux de 0,5 % au premier trimestre, employant désormais 595 300 personnes. Le groupe a en outre réalisé un chiffre d'affaires de 52,7 milliards d'euros (+ 10,3 %), un bénéfice opérationnel de 3,3 milliards d'euros (+ 16,6 %), un bénéfice avant impôts de 4,0 milliards d'euros (+ 18,2 %), un bénéfice après impôts de 2,93 milliards d'euros (+ 18,8 %) et un bénéfice net part du groupe de 2,89 milliards d'euros (+ 20,6 %).Au 31 mars, le groupe Volkswagen disposait de liquidités nettes de 20,77 milliards d'euros (+ 17,3 %).La marque Volkswagen a réalisé un bénéfice opérationnel de 514 millions d'euros (+ 16,8 %). Cette progression traduit les premiers effets du programme de réduction des coûts mis en place l'an dernier. La marge opérationnelle de Volkswagen s'est établie à 2,0 % au premier trimestre (+ 0,2 point).Audi a contribué au bénéfice opérationnel du groupe à hauteur de 1,4 milliard d'euros. Sa marge opérationnelle s'est établie à 9,7 % (- 0,4 point).Porsche a de son côté dégagé un bénéfice opérationnel de 765 millions d'euros au premier trimestre (contre 698 millions d'euros un an auparavant). Sa marge opérationnelle a atteint 15,1 % (- 2,7 points). Skoda, Seat et Bentley ont contribué au bénéfice opérationnel du groupe à hauteur de 242 millions d'euros, 33 millions d'euros et 49 millions d'euros, respectivement. (AUTOMOTIVE NEWS EUROPE 29/4/15, WALL STREET JOURNAL 30/4/15, COMMUNIQUÉ VOLKSWAGEN)Par ailleurs, Martin Winterkorn, président de Volkswagen, a indiqué que le succès de Volkswagen était lié à la réactivité du groupe face aux changements économiques et technologiques actuels, plus qu'à la puissance de ses voitures.Il estime que la tendance à l'informatisation démontre que le modèle économique d'aujourd'hui ne sera pas nécessairement adapté au monde de demain. Il a souligné que la concurrence dans le domaine de la mobilité de demain était âpre, d'autant qu'il n'y a aucune garantie de succès et que des acteurs extérieurs (notamment Google et Apple) commencent à entrer en scène. (HANDELSBLATT 30/4/15)

Cindy Lavrut