« Périphérique Mon Amour » Jacques Lurati ? Bernadette Charnay (Editions du Fil Conducteur septembre 2013)


Long de 35,04 km, 36 portes d’entrée et de sortie, plus de 3 véhicules par seconde, 16 radars automatiques, 166 bornes d’appel d’urgence, plus de 300 panneaux à messages variables en temps réel (depuis 1990), voici quelques caractéristiques du périphérique parisien, le boulevard le plus fréquenté d’Europe, dont les deux auteurs nous proposent une vision particulière et « amoureuse », composée de textes et de témoignages, et illustrée de nombreuses photographies, prises de jour comme de nuit.

L’idée du « périph? », pour dédoubler les boulevards des Maréchaux, est proposée, dès 1925, par le journaliste automobile Louis Baudry de Saunier. Puis, c’est le plan d’urbanisation de 1943 qui laisse une première trace officielle. Le projet refait surface en 1954 et le chantier débute en 1956. La première portion (Porte de Châtillon-Porte d’Italie) est ouverte en 1960 et le dernier tronçon (Porte Dauphine-Porte d’Asnières) sera mis en service en 1973.

Cet ouvrage rend hommage à cet endroit familier pour beaucoup d’usagers « automobilistes » et de riverains et lié, pour la plupart, à leur quotidien, également passage « obligé » pour rejoindre d’autres destinations, hors de Paris et des communes limitrophes (accès A13, A6 etc.).

emmanuel