Nissan enrichit son offre dédiée au marché russe et vise 10 % de pénétration d'ici à 2016

Nissan enrichit son offre dédiée au marché russe, avec comme objectif 10 % de parts de marché d’ici à 2016, dont 7 % pour la marque Nissan et 3 % pour la marque Datsun. Après le lancement de l’Almera au printemps dernier, il va commercialiser cette année deux modèles à bas coûts sous la marque Datsun et compte également se positionner sur le segment C, sur lequel il n’est pas encore présent.

Les deux modèles Datsun seront produits à Togliatti, où sont déjà assemblées les Almera (segment B), tandis que le véhicule du segment C, attendu au Salon de Moscou, serait fabriqué dans une autre usine d'AvtoVAZ.

Nissan a investi 167 millions d’euros pour doubler la capacité de son usine de Saint-Pétersbourg et 60 millions d’euros pour mettre en place une nouvelle ligne de production à Togliatti.

Les ventes de Nissan en Russie devraient totaliser 150 000 unités au titre de l’exercice qui s’achèvera fin mars et le constructeur ambitionne de doubler ce volume d’ici à 2016, à 300 000 unités, sans compter les 7 000 unités générées par Infiniti. L'Almera, notamment, doit représenter plus de 50 000 ventes cette année : "Nous avons eu quelques problèmes de mise en production, avec jusqu’à 12 000 clients en attente de livraison, mais depuis le mois de novembre tout est rentré dans l’ordre", explique Philippe Saillard, directeur général de Nissan Russie.

Quant aux modèles Datsun, "ils se positionnent comme une alternative aux véhicules d’occasion, avec des prix inférieurs à ceux de Nissan". "Les modèles seront dédiés aux marchés russes et n’auront donc rien à voir avec la Datsun Go lancée sur le marché indien", explique M. Saillard. Les deux modèles, tricorps et bicorps, qui seront lancés dans quelques mois, utiliseront la plateforme de la Lada Kalina, produite également à Togliatti. (AUTOACTU.COM 6/3/14)

Juliette Rodrigues