Michelin a conclu un accord cadre de compétitivité avec deux syndicats

Michelin a signé un accord cadre de compétitivité avec deux syndicats, la CFDT et la CFE-CGC, afin de « gérer le plus sereinement possible les baisses d'activités » dans les usines françaises. D’une durée de trois ans, cet accord prévoit que les salariés puissent ne pas travailler pendant 15 jours ouvrés en cas de baisse d'activité, tout en étant payés à 100 %. Dans les périodes de redémarrage, le salarié devra « rendre » ces journées à hauteur de 75 %, c'est-à-dire que pour quatre journées non travaillées et payées, il devra ensuite « rendre » trois jours dans les quatre années qui suivent.

« Le but est d'anticiper au maximum les baisses de régime, avec un accord de flexibilité qui arrive en amont », a insisté la porte-parole. Cet accord doit à présent être approuvé sur les différents sites concernés en France pour pouvoir entrer en vigueur. (AFP 25/3/13, LIBERATION 26/3/13)

Alexandra Frutos