M. Freeh estime que Daimler a atteint les standards les plus élevés dans la lutte contre la corruption

Suite à une affaire de corruption qui avait touché Daimler dans les années 2000, qui s'était réglée (après une enquête débutée en 2004) par un accord conclu en 2010 entre le constructeur et le gouvernement (impliquant une amende de 185 millions de dollars ; voir les revues de presse des 25/3/10 et 2/4/10), Louis Freeh devait superviser la bonne application des règles éthiques au sein de l’entreprise allemande durant trois ans. Cette période de surveillance a pris fin et M. Freeh a estimé que Daimler avait atteint les standards les plus élevés dans la lutte contre la corruption. (SÜDDEUTSCHE ZEITUNG 28/3/13)

Cindy Lavrut