Les véhicules hybrides et électriques ont représenté 3,5 % du marché français sur onze mois

Les véhicules hybrides et électriques ont représenté 3,5 % du marché français sur les onze premiers mois de 2014. Malgré un marché automobile français en baisse en novembre, les ventes de véhicules hybrides (3 807 unités, + 0,7 %) et électriques (911 unités, + 31 %) ont été bien orientées. Après plusieurs mois de baisse (mai à octobre, excepté août), les immatriculations de véhicules hybrides sont restées stables en novembre, ce qui a permis à ce segment d’atteindre 2,8 % du marché sur le mois (2,36 % au cumul), soit l’un des plus hauts niveaux atteint par ces motorisations (leur meilleur score ayant été réalisé en janvier avec 3 %).

Pour le troisième mois consécutif, les immatriculations de la Renault Zoé ont fortement progressé (+ 200 % en septembre, + 37 % en octobre et + 127 % en novembre). « Nous faisons 655 immatriculations et 800 commandes en novembre. Compte tenu du nombre plus faible de jours ouvrés en novembre (19 jours contre 23 en octobre), nous restons à peu près sur le même rythme qu’en octobre, où nous avions fait 1 050 commandes », se félicite Philippe Buros, directeur du commerce France de Renault. Ce succès vient avant tout des particuliers, qui ont représenté 64 % de ses immatriculations le mois dernier (422 sur 655), tandis que les entreprises n’ont assuré que 21 % des ventes (136 unités). La Zoé a représenté 71,9 % des immatriculations de véhicules électriques en novembre.

Par ailleurs, le rééquilibrage entre les motorisations à essence et diesel s’est poursuivi le mois dernier avec toujours le recul des immatriculations de modèles diesel (- 4,2 %), qui ont représenté 63 % du marché, tandis que la part des véhicules à essence (avec un volume stable) a progressé, à 33,4 %. Au cumul, la proportion entre les deux est désormais de 64-32. (AUTOACTU.COM 8/12/14)

Alexandra Frutos