Les véhicules bas-carbone pourraient créer 66 000 emplois et réduire les émissions de CO2 des véhicules particuliers de plus de 40 % d’ici à 2030 en France

D’après une étude intitulée « En route pour un transport durable », réalisée par un consortium d’entreprises et d’ONGs françaises et européennes, la France pourrait stimuler sa croissance de 0,2 % et créer 66 000 emplois d’ici à 2030, notamment dans les filières industrielles automobiles. Le déploiement intelligent des technologies automobiles bas-carbone permettrait d’alléger la facture pétrolière de 5,9 milliards d’euros par an en 2030, tout en réduisant la dépendance française au pétrole. La transition vers une mobilité alimentée par une part croissante d’électricité, par exemple d’origine renouvelable, et d’hydrogène produit localement apporterait d’importants bénéfices économiques en France.

« Les résultats de cette étude confortent la stratégie de Renault, premier constructeur européen à avoir investi dans le véhicule électrique. C’est une solution de mobilité durable accessible à tous, aujourd’hui. Les 280 000 véhicules électriques en circulation produits par l’Alliance Renault-Nissan contribuent déjà à l’amélioration de la qualité de l’air et de la qualité de vie dans nos villes. L’empreinte carbone du véhicule électrique, déjà faible en France, se réduira encore avec le développement en marche des énergies renouvelables », explique Jean-Philippe Hermine, directeur stratégie et plan environnement du groupe Renault. (COMMUNIQUE DE PRESSE RENAULT 26/11/15)

Alexandra Frutos