Les pays du G7 veulent favoriser le développement des véhicules autonomes

Les pays du G7 se sont engagés le 22 juin à identifier et supprimer les éventuels obstacles légaux freinant le développement de la conduite autonome ou connectée. Dans leur communiqué final, les ministres des Transports de ces pays parmi les plus riches du monde, réunis depuis mercredi à Cagliari (Sardaigne), reconnaissent « l'opportunité extraordinaire » des avancées technologiques dans les infrastructures et les véhicules. Ces avancées peuvent « améliorer la sécurité routière et la mobilité respectueuse de l'environnement, mais aussi fournir des nouvelles solutions de transports », affirment les ministres, en demandant qu'elles soient accessibles aux personnes âgées, handicapées ou aux moyens limités.

« Nous réaffirmons notre engagement à chercher à identifier et supprimer les obstacles potentiels dans les régulations à l'introduction de technologies de conduite automatisée et connectée, au niveau international et national », assurent-ils. Parallèlement, « d'importantes questions légales et éthiques doivent être encore résolues », comme la question des dommages en cas d'accident, remarquent-il.

Les ministres des Transports des Etats-Unis, de l'Allemagne, du Japon, de l'Italie, de la Grande Bretagne, du Canada et un représentant de la France se sont réunis mercredi et jeudi pour discuter du rôle social des infrastructures, mais aussi de ces véhicules connectés et autonomes. « Il s'agit d'un sujet très important », a souligné le ministre canadien Marc Garneau. « Cela arrive très vite ici en Europe, mais aussi en Amérique du Nord, et nous devons être prêts pour quand ces voitures automatisées arriveront dans nos rues », a-t-il ajouté. « Parvenir à des standards partagés au niveau international est notre objectif », a de son côté affirmé le ministre italien Graziano Delrio. (AFP 22/6/17)

Alexandra Frutos