Le patron d'Audi serait à son tour sur la sellette

Alors que le scandale Volkswagen ne cesse de s'étendre, Audi a concédé avoir installé un logiciel considéré comme illégal aux Etats-Unis sur ces modèles dotés de moteurs diesel de 3,0 l.

La question est donc de savoir si Rupert Stadler, président de la marque Audi, était au courant de ces manipulations, auquel cas il pourrait être contraint à quitter son poste.

Néanmoins, un porte-parole d'Audi a souligné que M. Stadler était personnellement impliqué dans l'avancée des éclaircissements concernant cette affaire. L'utilisation du logiciel incriminé serait due uniquement à la direction américaine d'Audi. (AUTOMOBILWOCHE, HANDELSBLATT 24/11/15)

Cindy Lavrut