La Renault Zoé disposera d’ici à 2020 d’une autonomie de près de 500 kilomètres

A l’occasion du Smart Countries & Cities Congress, le Salon des villes et des territoires connectés qui se déroule actuellement à Paris, Renault s’est montré confiant quant au développement des véhicules électriques. Rappelant que ce marché nécessitait d’être considéré dans un très large écosystème, Guillaume Berthier, directeur des ventes V.E. monde de la marque au losange, a expliqué que tous les signaux étaient actuellement au vert, notamment celui des infrastructures. « Nous sommes en train de passer d’un marché qui était poussé par la technologie à un autre qui se développe par la demande. De ce point de vue, l’évolution des infrastructures publiques s’avère particulièrement favorable puisque nous compterons d’ici à la fin de l’année environ 16 000 points de recharge en France », a-t-il indiqué.

M. Berthier a également mis en avant le soutien toujours conséquent des pouvoirs publics, avec les aides gouvernementales à l’achat d’un V.E., le développement des corridors verts ou encore l’implication de grandes entreprises dans cette démarche, telles ERDF ou La Poste, qui travaillent aux côtés de Renault à l’intégration de V.E. dans leurs flottes.

« Pendant longtemps, l’autonomie des véhicules électriques a constitué l’un des principaux freins au développement de ce marché », a-t-il par ailleurs déclaré. Face à ce constat, Renault s’est attaché à corriger le tir et propose depuis l’été une Zoé revisitée (R240) disposant d’une mise à jour technologique lui conférant désormais une autonomie de 240 km (en cycle normalisé). Mais le constructeur prévoit d’aller plus loin et estime qu'il sera en mesure de proposer d'ici à 2020 sa citadine avec une autonomie deux fois plus importante. De cette manière, « l’aspect anxiogène lié à cela ne sera bientôt plus un problème », a conclu M. Berthier. (JOURNALAUTO.COM 3/9/15)

Alexandra Frutos