Free2Move Lease monte en puissance

Le Groupe PSA lancera au début du mois de juillet la version commerciale du site Internet de sa business unit dédiée à la location de longue durée multimarque avec services associés et évoluant dans le périmètre de la « quatrième » marque du constructeur (il sera accessible à l'adresse www.free2move-lease.com). « Des offres commerciales y seront proposées », confirme Philippe Belorgey, directeur de Free2Move Lease, rappelant par ailleurs que Free2Move Lease sera également proposé prochainement en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas, en plus de la France, de l'Allemagne et de l'Espagne.

Mais les entreprises ne pourront pas uniquement exploiter le site afin de souscrire à des contrats de LLD de douze à soixante mois avec un kilométrage pouvant aller jusqu'à 200 000 km. Le site leur permettra aussi de se renseigner sur les autres offres de Free2Move Lease. La business unit permet aussi de faire de la gestion de flotte connectée avec une offre dénommée « Free2Move Connect Fleet » et de mettre en place une solution d'autopartage interne avec une offre baptisée « Free2Move Fleet Sharing ». « Free2Move Connect Fleet comprend trois grandes offres. La première permet de faire du fleet management, la seconde inclut en plus une prestation d'éco-conduite et la troisième une prestation de géolocalisation », précise Brigitte Courtehoux, directrice de Free2Move services connectés et nouvelles mobilités chez PSA. En récoltant des données fiables dans la mesure où les données passent par un boîtier directement connecté au bus CAN des véhicules, cette solution se rentabiliserait en moins de dix mois.

Elle est appelée à concerner toujours plus de véhicules. Le Groupe PSA peut d'ores et déjà se targuer de totaliser 2 millions de véhicules équipés d'un boîtier connect SOS (elle est aussi exploitable via un boîtier installé en seconde monte). L'offre Free2Move Fleet Sharing, qui vient tout juste d'être lancée, devrait concerner au moins 500 véhicules d'ici à la fin de 2017. « Nous souhaitons plus que jamais devenir un opérateur de mobilité », conclut Mme Courtehoux. (JOURNALAUTO.COM 15/6/17)

Alexandra Frutos