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Qualité de l’air : la contribution de l’Automobile

Edito

A l’instar de ses adhérents le Comité des Constructeurs Français d’Automobiles est mobilisé sur trois sujets sociétaux majeurs que sont la mobilité durable, la sécurité routière et la protection de l’environnement. Devançant le plus souvent les autres secteurs ou acteurs concernés, notre industrie a pris toute sa part du défi que représente l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons. Au cours de la dernière décennie, grâce aux efforts constants et soutenus de l’industrie automobile toute entière, les émissions polluantes de l’automobile et des camions ont été considérablement réduites. Qu’il s’agisse de monoxyde de carbone (CO), d’oxydes d’azote (NOx NOx NOx : Oxydes d’azote. Composés d’azote et d’oxygène produits par la combustion du moteur. Ils sont responsables de la formation de l’ozone dans les basses couches de (...) ), de composés organiques volatils (COV) ou de particules, il ressort que les véhicules d’aujourd’hui polluent dans l’ensemble dix fois moins que ceux du début des années 90.

Alors que la norme Euro 4 entre en vigueur pour tous les types de véhicules particuliers neufs au 1er janvier 2006, nous avons pensé utile de faire le point sur le chemin parcouru en matière de dépollution des motorisations et son incidence sur la qualité de l’air que nous respirons. Sur la base de travaux réalisés par des organismes officiels, ce dossier « Qualité de l’air » rassemble et présente les données disponibles sur le sujet. Elles démontrent clairement que la qualité de l’air s’améliore au fil des ans. L’indice ATMO relève, en Ile-de-France, pour plus de 80 % du temps une qualité de l’air de bonne à très bonne.

La contribution de l’automobile à ces progrès est durable. En effet, la part des émissions polluantes des transports routiers ne cesse de diminuer et les nouveaux véhicules mis en circulation peuvent dès aujourd’hui être qualifiés de propres. Au point qu’il y ait aujourd’hui bien davantage à attendre du renouvellement du parc que de la mise en application de normes encore plus sévères et donc encore plus coûteuses.

En souhaitant que dans une approche intégrée qui ne se limite pas à notre seul domaine, il soit bien pris en compte ce qui a été réalisé, nous, constructeurs d’automobiles, en collaboration étroite avec l’ensemble des partenaires de la filière, restons attentifs et mobilisés pour contribuer à la meilleure qualité de l’air possible.

Manuel J. Gomez, Président du CCFA


Qualité de l’air - La contribution de l’Automobile
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Air quality and road transport’s contribution
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